L’autorité judiciaire égyptienne : un pilier de la bonne gouvernance – Egypte

LE CAIRE – 26 septembre 2023 : Au cours de son mandat de 9 ans à la présidence égyptienne, Abdel Fattah El-Sisi a toujours fait preuve d’un profond respect et d’une profonde appréciation pour le système judiciaire égyptien et ses juges. Le président a été inébranlable dans son engagement à défendre l’essence de la justice, la considérant comme un pilier fondamental de la bonne gouvernance au sein de l’État égyptien.

Célébrer la justice

Reconnaissant l’importance du pouvoir judiciaire, le 1er octobre de chaque année a été désigné comme journée de célébration de la justice. Par ailleurs, des médailles de la République sont décernées aux martyrs de la justice et aux dirigeants des instances judiciaires. Des félicitations spéciales sont adressées aux jeunes juges distingués pour leur service et leurs performances exceptionnels.

Autonomiser les jeunes juges

Tout au long de son mandat, le président El-Sissi a fait preuve d’un intérêt considérable pour l’autonomisation des jeunes au sein du système judiciaire. Il a souligné l’importance de la formation continue et du développement des jeunes juges, renforçant ainsi la stature estimée du système judiciaire égyptien.

Chaque année, à l’occasion de la Journée de la justice égyptienne, de jeunes juges exceptionnels sont honorés et de nouvelles opportunités de développement professionnel et de rôles de leadership sont annoncées.

Cette initiative garantit que même si les idées évoluent, elles restent ancrées dans les principes de justice, bénéficiant de la sagesse et de l’expérience de membres supérieurs du pouvoir judiciaire.

Autonomiser les femmes dans le système judiciaire

Dans une mesure importante, le président El-Sissi a donné l’autorisation aux femmes d’exercer leur droit constitutionnel d’occuper des postes au sein du Conseil d’État et du ministère public. Avant cette directive, la représentation des femmes dans le système judiciaire était limitée aux autorités chargées des poursuites administratives et des poursuites judiciaires. Avec ces nouvelles orientations, le président El-Sissi a veillé à ce que les femmes soient représentées dans tous les organes judiciaires, reconnaissant le statut et le rôle qu’elles méritent.

Le Conseil supérieur des organes judiciaires

L’année 2019 a vu la création du Conseil suprême des organes judiciaires, présidé par le Président. La composition du conseil comprend les présidents de la Cour constitutionnelle suprême, du Conseil d’État, de l’Autorité nationale des poursuites, de la justice militaire, du parquet administratif, de la cour d’appel du Caire et du procureur général.

Cela a contribué de manière significative à l’harmonisation du système judiciaire, en favorisant la collaboration entre toutes les entités judiciaires. Cette cohésion assure la protection des droits et libertés, rend justice aux ayants droit et renforce les compétences des jeunes juges. Il est important de noter que le Conseil suprême garantit l’équité des nominations au sein des organes judiciaires, évitant ainsi la répétitivité et offrant des opportunités aux candidats méritants.

Assurer la justice sociale

Un aspect essentiel du travail du Conseil suprême est d’éviter la redondance dans la nomination des noms aux postes au sein des organes judiciaires. Cette pratique favorise la justice sociale en offrant des opportunités à un groupe diversifié de professionnels.

L’Égypte, avec sa riche histoire et son tissu culturel diversifié, considère son système judiciaire comme l’un des principaux piliers de l’État. Les mesures récentes reflètent les efforts continus du pays pour moderniser ses institutions et faire respecter les principes de justice, d’égalité et de bonne gouvernance.

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