CARIO – 21 août 2024 : La Fondation Haya Karima et l'Organisation internationale du travail (OIT) ont signé mercredi un protocole d'accord (MoU) essentiel dans les locaux de la Fondation Haya Karima.
Le protocole d’accord vise à renforcer la justice sociale grâce à des efforts de collaboration pour lutter contre le travail des enfants, soutenir les unités familiales et autonomiser l’entrepreneuriat féminin dans les économies vertes.
L'accord établit un cadre contraignant destiné à soutenir les droits des enfants à l'éducation et au développement. Il vise à lutter efficacement contre le travail des enfants, à renforcer le statut socio-économique des familles, à améliorer les capacités des femmes entrepreneures engagées dans des activités génératrices de revenus durables et à assurer une protection sociale complète.
Dans le cadre d’un tel partenariat de confiance, les principaux bénéficiaires seront les enfants travaillant dans le secteur informel, les personnes à risque d’abandon scolaire, leurs familles, les travailleurs sociaux et les femmes entrepreneures.
Ciblant les communautés les plus pauvres et s'étendant à travers l'Égypte, de Sohag à Assiout et Minya, atteignant le Grand Caire et Alexandrie.
En outre, l’initiative renforcera son action en faveur de l’autonomisation économique des femmes, à partir de Damiette.
Ohoud Wafi, présidente du conseil d’administration de la Fondation Haya Karima, a exprimé son ferme soutien au partenariat.
« Notre collaboration avec l’Organisation internationale du travail marque une étape importante dans notre cheminement vers une société plus juste et plus équitable », a déclaré Wafi.
« À la Fondation Haya Karima, nous sommes résolus à éradiquer le travail des enfants et à donner plus d’autonomie aux familles, en particulier aux femmes, en leur offrant des opportunités économiques durables. En unissant nos forces à celles de l’OIT, nous sommes prêts à favoriser un environnement plus inclusif qui non seulement protège les droits des enfants, mais favorise également le développement socio-économique des communautés les plus vulnérables d’Égypte. Ensemble, nous traçons la voie vers un avenir meilleur où chaque enfant a la chance de s’épanouir et où chaque femme peut apporter une contribution significative à la prospérité de notre nation. »
Au nom de l’OIT, Eric Oechslin, Directeur du bureau du Caire, a salué les initiatives présidentielles pionnières menées par le président Abdel Fattah El-Sisi en Égypte, soulignant l’impact transformateur de programmes comme le projet national Hayah Karima.
Il a précisé que ces initiatives sont essentielles pour stimuler le développement social et économique, favoriser la résilience communautaire et améliorer la qualité de vie d’innombrables Égyptiens.
Oechslin a particulièrement souligné l’approche de la Fondation Haya Karima qui vise à répondre à des questions cruciales telles que la réduction de la pauvreté, l’éducation, les soins de santé et l’autonomisation des femmes, conformément aux objectifs de l’OIT.