L’État dit qu’il pourrait revenir ultérieurement sur le témoignage d’un guérisseur traditionnel – Afrique du Sud

Cinq hommes sont accusés du meurtre de Senzo Meyiwa en 2015 au domicile de sa petite amie, la chanteuse Kelly Khumalo.

DOSSIER : Le procès pour meurtre de Senzo Meyiwa se poursuit devant la Haute Cour de Pretoria le 26 juillet 2023. Photo : Nokukhanya Mntambo/Eyewitness News

JOHANNESBOURG – L’État, dans le procès pour meurtre de Senzo Meyiwa, a déclaré qu’il pourrait revenir ultérieurement sur le témoignage d’un guérisseur traditionnel.

C’était après que le guérisseur n’ait réussi à identifier aucun des hommes jugés pour le meurtre de la star du football.

Cinq hommes sont accusés du meurtre de Meyiwa en 2015 au domicile de sa petite amie, la chanteuse Kelly Khumalo.

L’affaire a été reportée à mardi et le premier officier de police judiciaire à se rendre sur les lieux du crime, Thabo Mosia, reviendra à la barre des témoins.

Robert Zwane, un guérisseur traditionnel de Palm Ridge, a déclaré au tribunal que l’homme qui était venu le consulter s’appelait Sibiya.

Il a ajouté qu’il était venu faire le ménage avec deux autres hommes parce qu’ils avaient besoin d’un emploi, mais qu’ils étaient ensuite revenus quelques jours plus tard.

« Il me dit que là où ils sont allés chercher du travail, il y a quelqu’un qui a été blessé. »

Zwane a ensuite déclaré au tribunal que quelque temps après, il avait reçu la visite de la police et qu’il avait finalement été menotté et emmené au commissariat de police où il avait vu le même Sibiya.

C’est alors que l’avocat de l’État, George Baloyi, a brusquement mis fin à son interrogatoire.

« Nous avons convenu avec mes éminents confrères que nous laissons l’affaire à ce stade pour un procès dans le procès. »

Après que la défense s’y soit opposée, Baloyi a accepté de terminer son examen de Sibiya, mais a ensuite souligné qu’il existait des dispositions légales permettant de le rappeler si nécessaire.

Ledit procès dans le cadre d’un procès sera mené pour déterminer si les aveux et les prétendus aveux de l’accusé peuvent être admis comme preuve devant le tribunal.

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