Les frères, ainsi qu’un autre accusé, Léandre Williams, font face à plus de 40 accusations pour trafic de femmes, les forçant à consommer de la drogue puis à se prostituer.
LE CAP – Une affaire de traite d’êtres humains impliquant deux frères camerounais et une femme du Cap est de retour devant les tribunaux.
Les frères Edward et Yannick Ayuk, ainsi qu’un autre accusé, Leandre Williams, font face à plus de 40 accusations pour avoir prétendument trafic de femmes de Springbok et Uppington et les avoir forcées à consommer de la drogue et à se lancer dans le travail du sexe à Brooklyn et Milnerton.
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Williams s’est présentée à la barre pour un contre-interrogatoire mercredi, mais elle a nié toute implication dans le trafic d’êtres humains.
Elle a déclaré au tribunal qu’elle avait été travailleuse du sexe au Cap et à Springbok et qu’elle avait été mariée à Edward Ayuk, mais qu’ils sont désormais séparés.
Williams a expliqué que le travail du sexe est répandu à Springbok et que c’est la norme pour les femmes de venir travailler au Cap.
L’avocat de la défense Bashier Sibda a demandé à Williams si elle avait envoyé des femmes chez les frères Ayuk pendant qu’elle était à Uppington, mais elle a nié cela, affirmant qu’elle n’avait envoyé qu’une seule femme au Cap pour s’occuper de ses enfants.
Il est allégué que les frères Ayuk ont ensuite recruté la femme, ainsi que d’autres personnes de Springbok, pour travailler pour eux comme travailleuses du sexe.