- Sur le total des candidats, 347 sont des élèves-officiers potentiels qui passeront des entretiens à l’Académie militaire du Kenya (KMA) à Lanet, dans le comté de Nakuru.
- Les 1 249 autres sont des hommes et des femmes de métier qui seront interviewés à la garnison d’Embakasi à Nairobi.
- Conformément aux ordres permanents de la KDF, les candidats seront nourris et hébergés, ceux qui n’y parviendront pas seront indemnisés pour les frais de transport.
Nairobi – Les candidats retenus lors du récent recrutement des Forces de défense du Kenya (KDF) à des postes d’officiers spécialisés, d’hommes de métier et de femmes ont été présélectionnés.
Source : Facebook
Au total, 1 606 candidats ont été présélectionnés ; 347 ont été choisis pour occuper les postes d’officiers spécialisés, les 1 249 restants étant destinés à des postes d’hommes et de femmes.
Où les candidats présélectionnés se rendront-ils pour les entretiens ?
Les recrues devraient se présenter pour des entretiens à diverses dates et lieux.
Les 347 personnes identifiées pour le poste de spécialiste assisteront à leurs entretiens à l’Académie militaire du Kenya (KMA) à Lanet, dans le comté de Nakuru.
Les personnes présélectionnées pour les postes d’officiers spécialisés assisteront aux entretiens au KMA de Lanet, dans le comté de Nakuru.
Les hommes et femmes de métier seront confrontés au jury d’entretien à la garnison d’Embakasi à Nairobi le 25 septembre.
« Tous les candidats doivent apporter avec eux l’original de leur carte d’identité nationale et quatre copies de leurs certificats académiques et professionnels, de leur curriculum vitae et de tout autre témoignage », a indiqué la KDF dans un communiqué.
Les candidats ayant manifesté leur intérêt pouvaient vérifier leur statut sur www.mod.go.ke, où la liste complète était publiée.
Outre le site Internet de la KDF, les candidats avaient la possibilité de vérifier l’état de leur candidature via les comptes de médias sociaux officiels de KDF.
Les candidats qui se présenteront aux entretiens seront nourris et hébergés, tandis que ceux qui ne parviendront pas seront indemnisés pour les frais de transport.
Cela faisait suite à un recrutement à travers le pays au mois d’août.
Comment l’EACC s’est jeté sur un homme avec de fausses lettres de la KDF
Pendant ce temps, des agents attachés à la Commission d’éthique et de lutte contre la corruption (EACC) ont arrêté un homme soupçonné de vendre de fausses lettres d’appel de la KDF à 400 000 KSh chacune.
L’homme, l’organisme anti-corruption, a été arrêté dans la ville de Nyeri à la suite d’enquêtes sur des plaintes reçues de membres du public du centre du Kenya.
« L’EACC a arrêté un certain Patrick Njue qui aurait extorqué de l’argent à des membres du public en vendant de fausses lettres de recrutement des Forces de défense du Kenya », a publié l’agence sur la plateforme de médias sociaux X (anciennement Twitter).
L’EACC a en outre déclaré que Njue avait vendu les fausses lettres de recrutement de la KDF, pour des montants allant de 400 000 à 500 000 KSh.
Comment Patrick Njue a été arrêté
Il a été arrêté jeudi à Sagana et transféré au bureau régional central de l’EACC à Nyeri.
« Dans un cas, le suspect avait demandé 450 000 KSh au plaignant qui avait payé 300 000 KSh le 11 septembre 2023 et avait reçu la fausse lettre de recrutement. Le plaignant devait payer le solde le 15 septembre 2023, pour être « » autorisés à signer tous les formulaires d’admission restants » en vue d’un « recrutement direct » au sein de la KDF », a indiqué la Commission.
Au moment de l’arrestation, l’EACC a déclaré avoir intercepté deux autres victimes qui étaient sur le point de payer 500 000 KSh chacune pour les fausses lettres de recrutement de la KDF.
L’agence l’a détenu en attendant sa mise en accusation à la fin de l’enquête.
Source : Journal Afrique