Les représentants enquêtent sur les MDA sur N1,65 trn pour le nettoyage des communautés productrices de pétrole – Tribune Online – Egypte

La Chambre des représentants a exprimé mardi sa grave préoccupation face à la non-application de deux fonds essentiels de la loi sur l’industrie pétrolière (PIA), qui ont refusé dans la région du delta du Niger une somme estimée à 1,65 milliard de nairas qui aurait dû être accordée au nettoyage de l’environnement pollué et au démantèlement des installations pétrolières obsolètes depuis 2021.

Président du Comité de la Chambre sur la Commission de développement Sud-Sud (SSDC), l’hon. Julius Pondi a fait cette observation à Abuja lors d’une session interactive avec les parties participant en vue d’examiner la non-mise en œuvre continue du Fonds d’abandon et de déclassement et du Fonds d’assainissement de l’environnement, tous deux mandatés dans le cadre du PIA.

Selon les données présentées devant le Comité, le Fonds d’abandon et de déclassement aurait dû s’accumuler entre 850 et 1 100 milliards de naira, tandis que le Fonds d’assainissement de l’environnement aurait dû s’accumuler entre 420 et 550 milliards de naira s’il était opérationnel comme requis depuis 2021.

Il a décrit ce retard comme une grave violation de la justice environnementale et une menace pour le développement durable dans le delta du Niger.

Il a déclaré que les fonds étaient destinés à rendre les sociétés pétrolières et gazières pleinement responsables du déclassement des infrastructures obsolètes et de la réhabilitation des écosystèmes dégradés.

« Ces fonds ont été créés pour empêcher le transfert des responsabilités environnementales vers les communautés locales. Pourtant, quatre ans après la promulgation de la PIA, ils restent inactifs, laissant les terres polluées, les rivières contaminées, les pêcheries épuisées et les communautés agricoles exposées à des risques sanitaires », a déclaré l’hon. » dit Pondi.

Il a également notamment le manque de clarté et de progrès opérationnels de la part des régulateurs responsables, en particulier de la Commission nigériane de régulation du pétrole en amont (NUPRC) et de l’Autorité nigériane de régulation du pétrole du secteur intermédiaire et en aval (NMDPRA), le décrivant comme une démonstration d’incapacité institutionnelle.

« L’incapacité répétée à assurer la transparence sur ces fonds a entraîné des discussions sur la création éventuelle d’une nouvelle agence dédiée pour garantir une administration efficace et responsable, si les organismes existants continuant de ne pas répondre à leurs attentes », at-il ajouté.

La session a réuni des représentants du NUPRC, du NMDPRA, de l’Agence nationale de détection et d’intervention en cas de déversements d’hydrocarbures (NOSDRA), du SSDC et des ministères de tutelle du Pétrole et de l’Environnement, dans le but de forger un cadre coordonné et crédible pour l’activation des fonds.

L’hon. Pondi a réaffirmé l’engagement du comité en matière de surveillance, insistant sur le fait que le gouvernement fédéral doit veiller à ce que les instruments législatifs se traduisent en résultats tangibles pour les communautés d’accueil.

« L’Assemblée nationale ne peut pas continuer à détourner le regard alors que les responsabilités environnementales se multiplient et que les communautés bénéficient », a-t-il déclaré.

Il a souligné que l’ère du transfert des responsabilités de nettoyage vers les communautés pauvres devait prendre fin.

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