Les membres du Dialogue national discutent du système de santé – photo de presse
LE CAIRE – 20 juin 2023 : Le 18 juin, le dialogue national a entamé une série de sessions sur la loi sur l’administration locale et la poursuite de la révision de la loi sur les conseils populaires locaux, dans le cadre de l’axe politique du dialogue. Commission, ont déclenché un débat animé sur ce sujet crucial.
Les participants ont exprimé leur enthousiasme pour la création d’ateliers pour les spécialistes de ce comité afin de passer à une phase d’élaboration de résultats opérationnels spécifiques. Certains participants ont souligné la nécessité d’une nouvelle loi sur les conseils locaux, soulignant la nécessité de l’autonomie des conseils populaires locaux vis-à-vis du pouvoir exécutif. Ils ont partagé la conviction que l’évolution vers la décentralisation administrative éliminera la bureaucratie, améliorera la gestion de la fonction publique et offrira une flexibilité dans la prise de décision quotidienne, tandis que certains ont souligné la nécessité d’adopter une démarche graduelle dans l’application de la décentralisation.
En outre, certains participants ont souligné que la constitution de 2014 représente un saut démocratique, civilisationnel et de développement significatif si nous pouvons mettre en œuvre ses dispositions dans l’administration locale. Ils ont suggéré de faire une budgétisation au niveau de chaque village, une idée actuellement à l’étude.
La formation et la pré-qualification des membres des centres locaux et de l’appareil exécutif ont été un autre sujet de discussion. Les participants ont souligné l’importance des conseils populaires locaux dans l’éradication de la corruption sous toutes ses formes et ont proposé la création d’une institution de formation spécialisée.
Certains participants ont également suggéré d’augmenter le nombre de conseils locaux, préconisant un système combinant un nombre fixe de conseils à différents niveaux et une pondération de la population, afin d’assurer une représentation équitable de la population et des élections. Cette proposition est conforme à l’article 180 de la constitution et est actuellement en cours d’examen.
La nécessité d’une représentation définie des personnes handicapées dans les conseils locaux a également été soulignée, en faisant référence au Conseil national des personnes handicapées pour déterminer ces quotas.
En outre, un groupe de participants a noté la nécessité de réviser certaines lois concernant la nomination des chefs de district et de ville, notant que les nominations contractuelles ne confèrent pas aux individus la pleine autorité professionnelle. La nécessité de la participation des jeunes aux conseils populaires locaux a également été soulignée, soulignant leur rôle crucial dans le développement futur.
Certains participants ont recommandé que nous ayons besoin d’un développement durable et d’une décentralisation administrative, tandis que d’autres ont mis en lumière la nécessité de définir le budget des communes et de les doter de ressources fixes.
Les participants ont également proposé que les conseils locaux aient la capacité de s’engager dans la planification communautaire de bas en haut, et que les outils de responsabilisation et de suivi des agences de contrôle locales doivent être activés pour que ces agences jouent un rôle efficace. Ceci s’ajoute à la nécessité d’établir des normes pour la sélection des membres des conseils populaires locaux, en termes d’éducation, de compétence, d’expérience et de maîtrise d’une langue étrangère ; et la nécessité d’une loi stipulant que les conseils populaires locaux ne peuvent être dissous par une procédure administrative complète.
Pendant ce temps, certains participants se sont concentrés sur la nécessité d’activer le Conseil suprême des gouverneurs et la division économique de chaque gouvernorat, d’autres ont appelé à résoudre les conflits entre les ministères et les organes, et un troisième groupe a souligné la nécessité de prêter attention à la loi sur l’administration locale et la nécessité d’établir des conseils locaux élus.
Il a également été question de relever l’âge de la jeunesse de 35 à 40 ans, ce qui devrait être soumis aux dispositions de la constitution.
En ce qui concerne les interpellations dirigées contre le gouverneur et ses adjoints, les participants ont suggéré que le texte précise un nombre approprié d’au moins un quart des membres du conseil local au niveau du gouvernorat et environ la moitié des membres du conseil aux niveaux locaux inférieurs. contre les chefs des unités locales. Les trois quarts de la majorité du conseil devraient être tenus d’accepter de retirer leur confiance après avoir discuté des interpellations.
Concernant la formation et l’éducation, les participants ont avancé l’idée d’une institution spécialisée pour la formation sur les questions d’administration locale, qui devrait être accessible aux candidats souhaitant se présenter aux élections locales ou participer à l’administration locale moyennant des frais fixes. Il a été souligné que la formation devrait être assurée par l’État, et non par les partis, car il est essentiel que les citoyens prennent leurs propres décisions et conservent leur droit d’élire qui gère le mieux leurs affaires.
Enfin, l’exigence de ne pas précipiter la promulgation de la loi sur l’administration locale a été débattue, sur la base du fait que la science de l’administration a besoin de planification, d’organisation, de mise en œuvre, de contrôle et de suivi. En outre, il a été souligné que l’objectif principal de l’administration locale est la stabilité de la gouvernance locale et la participation populaire. Et le nouvel objectif est de contrôler l’augmentation de la population en Égypte.