LE CAIRE – 21 janvier 2025 : Lors de sa visite à Bruxelles, le ministre des Affaires étrangères et de l'Immigration Badr Abdelatty a rencontré lundi la haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas, soulignant que les crises qui ravagent le Moyen-Orient nécessitent de renforcer la coordination conjointe et le renforcement de la stratégie globale. partenariat.
Le ministre a souligné le rôle vital du haut représentant de l'UE à cet égard, saluant le décaissement de la première tranche – d'une valeur de 1 milliard d'euros – du programme d'aide financière de 7,4 milliards d'euros alloué à l'Égypte, exprimant son aspiration à la deuxième tranche – d'une valeur de 1 milliard d'euros. 4 milliards – à approuver prochainement.
Le ministre Abdelatty a abordé la question migratoire, affirmant qu'elle représente un défi tant pour l'Égypte que pour l'UE, affirmant que la collaboration dans ce domaine doit être menée de manière équilibrée, répondant aux intérêts et aux priorités des deux parties. Dans ce contexte, le ministre a souligné le lourd fardeau économique enduré par l'Égypte en raison de l'accueil de millions de personnes déplacées dont les terres sont déchirées par les conflits.
Sur un autre plan, le ministre a informé Kallas des progrès réalisés en matière de droits de l'homme sur les plans politique, économique et social.
Concernant le Moyen-Orient, le ministre Abdelatty a mis en lumière les contacts de médiation – pris en coordination avec les États-Unis et le Qatar – pour parvenir à un cessez-le-feu à Gaza, affirmant l'importance de mettre pleinement en œuvre l'accord selon le calendrier. Il a également appelé l'UE à soutenir les efforts humanitaires dans ce pays et à participer à des projets qui permettraient un relèvement rapide et ouvriraient la voie à la reconstruction.
Quant à la Syrie, le ministre a souligné la nécessité d'un processus politique de transition inclusif. Les deux parties ont également échangé leurs points de vue sur les crises au Soudan, en Somalie, dans la Corne de l'Afrique et au Sahel. Cela s'ajoute à la sécurité de la navigation dans la mer Rouge et à la question de la sécurité de l'eau en Égypte, compte tenu de l'absence d'un accord juridiquement contraignant sur l'exploitation du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD), en particulier en période de sécheresse et de graves sécheresse.