Bureau des marchés publics (BPP) – Nigéria

Par Sufuyan Ojeifo

J'ai lu avec intérêt un article récent de Mohammed Bougei Attah, un travailleur social, un professionnel anti-corruption et un coordinateur national de l'initiative d'observation et de plaidoyer sur l'approvisionnement, intitulé «Défense, interprétation sur les certificats et certification professionnelle de BPP en achat», publié dans Blueprint le 21 mai 2025.

J'ai également pris note d'une autre intervention éditoriale, «Le rôle contradictoire du BPP», de Hussaini Abdullahi, publié dans le Daily Trust du 1er juillet 2025. Les deux pièces, à mon avis, sont à Pari Materia, le dernier bâtiment sur le premier de l'achat et la gestion de l'offre du Nigéria (CIPSMN) Achat (BPP).

Bien qu'il soit encourageant de voir l'intérêt public pour la réforme de l'approvisionnement, d'autant plus que le Nigéria s'efforce d'institutionnaliser la transparence et le professionnalisme dans la fonction publique, ces interventions, bien que animées, reposent sur une mauvaise lecture de la loi.

Le fait que la mauvaise lecture fondamentale des dispositions pertinentes de la loi existante établissant le BPP doit maintenant être corrigée, avec une fidélité aux faits.

Pour être clair, le BPP ne fonctionne pas en dehors de ses limites légales. Au contraire, ses efforts actuels en matière de formation et de certification sont fermement fondés sur la loi sur les marchés publics (PPA) de 2007.

La loi est sans ambiguïté, tout comme le mandat du bureau. J'invite les lecteurs à réfléchir sur la lettre et l'esprit de l'acte:

● L'article 5 (c) permet au Bureau de «soumettre aux seuils qui peuvent être fixés par le Conseil, certifier les achats fédéraux avant l'attribution du contrat».

● La section 5 (k) oblige le Bureau à «organiser des programmes de formation et de développement pour les professionnels de l'approvisionnement».

● L'article 5 (s) l'autorise à «coordonner les programmes de formation pertinents pour renforcer la capacité institutionnelle».

Ce ne sont pas des clauses ambitieuses. Ce sont des dispositions contraignantes conçues pour renforcer les capacités, approfondir l'intégrité institutionnelle et équiper les professionnels des achats des outils pour protéger le sac à main public.

En appliquant la règle littérale de l'interprétation statutaire, il est évident que les législateurs n'avaient pas l'intention que ces fonctions fondamentales soient transférées à une autre entité.

Le cadre de certification du Bureau, maintenant mis en œuvre par le biais de la plate-forme de certification de l'approvisionnement du Nigéria, dans le cadre du projet d'amélioration des normes d'approvisionnement, environnementale et sociale durable (SPESSE), une initiative parrainée par la Banque mondiale, est une exécution directe de ces responsabilités juridiques. Ce n'est pas un écart par rapport à la loi; C'est la loi en mouvement.

Le programme est conçu pour garantir que les agents d'approvisionnement à travers les ministères, les départements et les agences sont non seulement formés mais aussi certifiés selon des normes rigoureuses enracinées dans les meilleures pratiques nationales et internationales.

Il faut réitérer que le BPP n'essaie pas de supplanter le rôle du CIPSMN. Les deux institutions ont des mandats distincts, et il y a amplement de place, en effet un besoin urgent, pour les deux pour fonctionner comme guidé par leurs actes habilitants respectifs.

Alors que le CIPSMN se concentre sur la réglementation de la profession plus large, le remise du BPP est fermement situé dans l'écosystème des marchés publics. Son objectif est de construire un cadre de professionnels compétents des marchés publics qui comprennent l'intérêt public, la conformité et les principes de valeur pour le maïs. C'est le créneau que le Bureau est légalement et stratégiquement positionné pour servir.

En outre, la collaboration du Bureau avec des institutions mondiales telles que la Banque mondiale et le Chartered Institute of Procurement and Supply (CIPS-UK) n'est pas un cas de dépassement institutionnel.

Il reflète plutôt un engagement envers l'ambition du Nigéria de moderniser les marchés publics. Ces partenariats apportent une rigueur technique, une analyse comparative internationale et une crédibilité à l'échelle du système à nos efforts de réforme.

Alors que le discours public doit s'adapter à divers points de vue, lorsque la loi est explicite, notre responsabilité collective est de l'engager honnêtement.

Définir la campagne de certification du BPP, car OverEach ne rend pas service aux institutions travaillant avec diligence pour soulever le paysage des achats du Nigéria par médiocrité et dans un avenir de compétence et de professionnalisme.

Ainsi, dans l'esprit du développement national et de la clarté institutionnelle, cette réplique devrait être lue à la fois comme une correction respectueuse et un appel à l'adhésion aux dispositions claires de la loi.

Souchons nos arguments dans la législation, pas dans la supposition. Élevons la conversation au-delà du territorialisme, en nous concentrant plutôt sur ce qui compte vraiment, l'informatique que les marchés publics au Nigéria servent les gens, économisent de l'argent et soutiennent la confiance.

Enfin, puisque M. Attah a fait référence à un article précédent que j'ai écrit, remettant en question mon jugement en assimilant le BPP au gouvernement fédéral tout en plaidant pour son indépendance, je dois répondre en déclarant que le BPP opère sous la présidence. Il fait partie intégrante de la présidence. En effet, il s'agit d'une agence créée pour conseiller le président sur les questions d'approvisionnement.

Je comprends le désir de M. Attah de voir le bureau opérer indépendamment de la présidence, un peu comme l'INEC ou l'ICPC, qui était envisagé d'avoir une autonomie constitutionnelle. Mais, comme la loi sur les marchés publics (APP) de 2007 le montre clairement, ce n'était pas l'intention des législateurs dans le cas du BPP.

• Ojeifo est membre de la Nigerian Guild of Editors et rédacteur en chef du journal Conclave Online @ www.theconclaveng.com

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