Un conflit de travail entre l’Association des mineurs, le Syndicat de la construction et le Syndicat national des mineurs a contraint la mine d’or à interrompre ses opérations souterraines pendant trois jours, où plus de 500 travailleurs se sont retrouvés coincés.
Une entrée de la mine Gold One Modder East à Springs. Photo : Jacques Nelles/Eyewitness News
JOHANNESBOURG – Le Syndicat national des mineurs (Num) doit rencontrer la direction de la mine Gold One jeudi – à la suite d’une épuisante prise d’otages à l’exploitation Modder East de l’entreprise.
Un conflit de travail entre l’Association des mineurs et le Syndicat de la construction (Amcu) et Num a contraint la mine d’or à suspendre ses opérations souterraines pendant trois jours, où plus de 500 travailleurs se sont retrouvés coincés.
Bien que tous les mineurs aient depuis refait surface du puits, le conflit de travail à la mine n’est pas encore résolu.
La mine Gold One et les deux syndicats rivaux sont toujours aux prises avec les conséquences des conséquences sur les droits d’organisation.
Amcu a lancé une deuxième pétition pour être reconnue dans l’exploitation aurifère de Springs, exigeant que l’entreprise abandonne son accord de monopole syndical existant avec Num.
Aux termes de l’accord, Num a le droit exclusif de représenter les travailleurs.
Bien que l’affaire soit toujours en suspens, les dirigeants du Num ont désormais demandé aux mineurs de ne pas retourner au travail tant que les problèmes de sécurité n’auront pas été résolus.
En conséquence, il semble que l’entreprise n’ait pas encore intensifié ses opérations après la fermeture de trois jours.
De leur côté, les dirigeants de l’Amcu devraient également retourner à la mine pour rencontrer ses structures régionales afin de décider de la voie à suivre.