DODOMA : Le ministre de l’Éducation, des Sciences et de la Technologie, le professeur Adolf Mkenda, a lancé les comités consultatifs sur la formation de l’Autorité pour l’enseignement et la formation professionnels (VETA) et les a chargés de veiller à ce que la formation professionnelle réponde à l’évolution des besoins du marché du travail et de la production.
S’exprimant lors du lancement à Dodoma, le professeur Mkenda a déclaré que les comités devraient servir de lien entre VETA, le gouvernement, les employeurs et le secteur privé pour améliorer la qualité et la pertinence de l’enseignement et de la formation professionnels.
Il a déclaré que les membres du comité doivent veiller à ce que les programmes de formation dotent les diplômés des compétences requises sur le lieu de travail.
« L’enseignement et la formation professionnels ne doivent pas se concentrer uniquement sur la délivrance de certificats. Ils doivent préparer les diplômés dotés de compétences, de compétences et de créativité à travailler, créer des emplois, utiliser la technologie et accroître la productivité », a-t-il déclaré.
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Le ministre a demandé aux comités de conseiller VETA sur l’alignement des programmes de formation sur les demandes du marché du travail, l’identification des compétences émergentes et la recommandation d’améliorations des programmes ou d’introduction de nouveaux programmes.
Il a identifié les technologies de l’information et de la communication (TIC), la construction, l’énergie, l’agriculture, l’industrie manufacturière, le tourisme et l’hôtellerie comme des secteurs offrant des opportunités d’emploi et de travail indépendant.
Le professeur Mkenda a déclaré que l’enseignement et la formation professionnels étaient essentiels à la mise en œuvre de la Vision de développement de la Tanzanie à l’horizon 2050, notant que le pays ne pouvait pas construire une économie forte sans une main-d’œuvre qualifiée capable d’exploiter les technologies et les systèmes modernes.
Il a également exhorté les membres du comité à servir d’ambassadeurs de VETA dans leurs secteurs respectifs en renforçant la coopération avec les employeurs dans l’élaboration de programmes d’études, la formation pratique, la recherche et la technologie.
La directive du ministre met davantage l’accent sur la garantie que la formation professionnelle reste adaptée aux changements technologiques et aux exigences de l’industrie, tout en permettant aux diplômés d’obtenir un emploi, de créer des entreprises et de contribuer à la productivité nationale.
Les comités devraient donc renforcer le lien entre les établissements de formation et le lieu de travail, contribuant ainsi à garantir que l’enseignement professionnel produit des diplômés équipés pour les opportunités actuelles et émergentes.