La Commission éthiopienne des droits de l’homme (EHRC) a révélé mercredi que des morts et des blessés physiques étaient survenus à la suite d’attaques contre des manifestants détenus dans la région d’Amhara à la suite de la décision du gouvernement de réorganiser la Force spéciale de la région. La Commission a déclaré que les forces de sécurité avaient pris les mesures ; et des personnes non identifiées ont perpétré des attaques.
EHRC l’a dit dans la déclaration qu’elle a publiée aujourd’hui, 12 avril 2023, annonçant que la réorganisation de la Force spéciale régionale devrait être accomplie de manière à ne pas violer les droits humains des personnes. La Commission a déclaré qu’elle avait gardé un œil sur les protestations qui ont éclaté dans diverses parties de l’État régional d’Amhara en rapport avec la décision du gouvernement de mettre en œuvre les mesures de restructuration contre la Force spéciale d’Amhara.
EHRC a en outre indiqué dans sa déclaration que sa surveillance couvre la perturbation de la paix, les attaques et les blessures perpétrées dans certaines zones de la région. La Commission a également déclaré qu’il y avait eu des manifestations, des fermetures de routes, des interruptions de service et des affrontements avec les Forces de défense dans les villes de Kobo, Bahir Dar, Wereta, Kombolcha, Debrebirhan et Marawi de l’État régional d’Amhara.