Le Caire – 28 mars 2025: les forces israéliennes ont mené vendredi leur première grève lourde à Beyrouth depuis le cessez-le-feu qui a mis fin à la guerre contre le Liban en novembre, ciblant un bâtiment dans la banlieue sud de la capitale libanaise.
Plus tôt dans la journée, l'armée israélienne a publié une ordonnance d'évacuation pour le quartier en prévision de frappes qui ont suivi deux prétendus lancements de fusée depuis le Liban au cours de la semaine dernière.
‼ D'argent c'est ce #IsraëlLes «avertissements» ressemblent à – des véhicules chantés, des bâtiments effondrés, de la fumée qui s'élevait de ce qui était autrefois des maisons.
Pas de cibles militaires. Juste un autre quartier civil effacé sous le mensonge de la légitime défense.
Vidéo via @ Al_basheer1 pic.twitter.com/1sertsukai– Hala Jaber (@halajaber) 28 mars 2025
Depuis octobre 2023, Israël et le Hezbollah avaient échangé des incendies transfrontaliers et Israël a envahi le sud du Liban un an plus tard, avant que le cessez-le-feu éventuel ne prenne effet.
Le Hezbollah a nié la participation aux lancements de fusées vendredi et le 22 mars, qualifiant les revendications israéliennes de prétexte pour l'action militaire continue dans le pays arabe.
Le lancement de fusée le 22 mars, qui a ciblé la ville de Metula, a provoqué des frappes israéliennes de représailles qui ont tué plusieurs personnes dans le sud du Liban.
Le ministre israélien de la Défense Israel Katz a émis un avertissement au Liban après les grèves de vendredi, affirmant: «S'il n'y a pas de calme à Kiryat Shmona et dans les communautés de Galilée, il n'y aura pas non plus de calme à Beirouth.»
Katz a tenu le Liban responsable de tout incendie dirigé vers la Galilée.
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a averti la semaine dernière contre les opérations militaires renouvelées le long de la frontière sud, avertissant qu'ils pourraient risquer de traîner le pays dans une autre guerre.
Il a demandé à son ministre de la Défense nationale, Michel Mansi, de mettre en œuvre «toutes les mesures de sécurité et militaires nécessaires pour s'assurer que seul l'État a le pouvoir de décider des questions de guerre et de paix», selon un communiqué de son bureau.