Des étapes inoubliables dans l’histoire de l’Égypte pour soutenir la cause palestinienne – Egypte

LE CAIRE – 10 octobre 2023 : L’Égypte a toujours été un acteur majeur lorsqu’il s’agit de désamorcer les tensions et les confrontations palestino-israéliennes qui ont éclaté tout au long de l’histoire, avec une politique étrangère et une stratégie basées sur la préservation de la sécurité nationale de l’Égypte et un engagement fort envers les pays arabes. pays et la cause palestinienne.

Parmi les positions inoubliables de l’Égypte, soutenant la Palestine, figurent les efforts déployés en mai 2021 et en août 2022 pour éviter la violence et mettre fin à l’effusion de sang palestinienne.

En outre, l’Égypte a annoncé l’Initiative présidentielle pour la reconstruction de la bande de Gaza à la suite de l’agression israélienne de mai 2021, pour un coût total de 500 millions de dollars.

Au cours des cinq dernières décennies, les dirigeants égyptiens se sont efforcés de trouver une base juridique pour la création d’un État palestinien reconnu par les Nations Unies et ses États membres, ainsi que par les organisations régionales et internationales actives.

Cela s’inscrit dans le cadre de la conviction de l’Égypte qu’elle jouera un rôle majeur dans l’instauration d’une paix juste, globale et durable dans la région.

Voici quelques-unes des étapes dans lesquelles l’Égypte a joué un rôle majeur dans la réalisation de son soutien à la cause palestinienne :

En 1962 : l’Égypte soutient la déclaration palestinienne d’une constitution dans la bande de Gaza.

1970 : L’Égypte accepte le « Plan Rogers », car l’initiative inclut la nécessité de ramener la paix dans la région et de mener des négociations sous la supervision de l’envoyé des Nations Unies pour parvenir à un accord final sur la mise en œuvre de la résolution 242, y compris le retrait d’Israël du pays. territoires occupés en 1967.

28 septembre 1972 : L’ancien président Anwar Sadate a été le premier à proposer l’idée d’établir un gouvernement palestinien temporaire en réponse aux affirmations de Golda Meir, alors Premier ministre d’Israël, selon lesquelles le peuple palestinien n’existait pas.

1977 : Le président Sadate annonce son initiative historique et se rend en Israël, où il confirme le sérieux de l’Égypte dans la réalisation d’une paix globale et parle avec force des droits justes et légitimes des Arabes et des Palestiniens.

Juin 1989 : l’ancien président Hosni Moubarak présente son « plan de paix », qui inclut la nécessité de résoudre le conflit palestino-israélien, conformément aux résolutions 242 et 338 du Conseil de sécurité et au principe « terre contre paix ».

25 octobre 1989 : L’Égypte accueille favorablement le plan en cinq points du secrétaire d’État américain James Baker, qui souligne la nécessité d’engager un dialogue israélo-palestinien comme premier pas vers la paix.

Septembre 1993 : L’Égypte participe à la signature des accords d’Oslo conclus par les parties palestinienne et israélienne.

Août 1995 : l’Égypte joue un rôle de premier plan jusqu’à la signature du Protocole du Caire, qui prévoit le transfert d’un certain nombre de pouvoirs à l’Autorité palestinienne.

Janvier 1997 : Grâce aux efforts égyptiens, l’Accord d’Hébron est signé.

Décembre 1997 : L’Égypte participe à l’initiative présentée par le Groupe arabe aux Nations Unies, qui stipule que la représentation palestinienne à l’ONU passe du statut d’observateur à celui de quasi-État.

Mai 1998 : L’initiative égypto-française est présentée, les présidents Moubarak et Chirac appelant à la tenue d’une conférence internationale pour sauver le processus de paix entre Israël et l’Autorité palestinienne.

23 octobre 1998 : L’Égypte soutient la partie palestinienne dans sa demande d’adhérer au « Mémorandum de Wye River » qu’elle a conclu avec Israël en tant que mise en œuvre des accords d’Oslo.

Mars 2001 : L’Égypte et la Jordanie présentent une initiative visant à mettre fin à la violence et à reprendre les négociations de paix entre la Palestine et Israël.

6 juin 2002 : L’ancien président Hosni Moubarak a proposé la création d’un État palestinien indépendant qui serait déclaré en 2003, en tenant compte de la mise en œuvre de la résolution n° 1397 de l’ONU. Il a appelé pour la première fois à la création d’un État palestinien à côté de celui d’Israël.

Décembre 2003 : L’Égypte soutient le Document officieux de Genève entre Israéliens et Palestiniens comme un modèle de paix équilibré qui mettrait fin au conflit entre les deux parties.

Juin 2004 : L’Égypte lance une initiative visant à jouer un rôle direct dans la préparation du climat nécessaire à la mise en œuvre du « plan de retrait israélien » de la bande de Gaza, l’Égypte considérant que le retrait d’Israël de n’importe quelle partie des territoires palestiniens est un gain.

Décembre 2008 : le ministre égyptien des Affaires étrangères déclare que le processus de négociation entre Palestiniens et Israéliens devrait avoir un calendrier raisonnable.

1er février 2009 : L’ancien président Moubarak a déclaré au président américain de l’époque, Barack Obama, que la résolution de la cause palestinienne ne pouvait tolérer un report et qu’elle aspirait à mettre fin à l’occupation et à établir un État palestinien indépendant.

26 septembre 2008 : le ministre égyptien des Affaires étrangères a précisé que les efforts égyptiens étaient concentrés sur la recherche d’un consensus palestino-palestinien afin d’établir un gouvernement technocratique.

Décembre 2008 : L’ancien ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit a confirmé que l’Égypte poursuivrait ses efforts pour parvenir à la réconciliation entre toutes les factions palestiniennes.

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