De longs processus législatifs ont retardé la loi sur le dopage – Afrique du Sud

L’Agence mondiale antidopage a menacé d’imposer des sanctions aux équipes sportives sud-africaines en raison du non-respect par le pays du Code mondial antidopage.

Agence mondiale antidopage. Photo : fournie

JOHANNESBOURG – L’Institut sud-africain pour un sport sans drogue affirme que les retards dans l’adoption d’une loi antidopage au Parlement sont en partie causés par la longueur des processus législatifs, nécessaires avant qu’un projet de loi ne soit amendé.

L’Agence mondiale antidopage a menacé d’imposer des sanctions aux sports sud-africains en raison du non-respect par le pays du Code mondial antidopage.

Cette sanction empêcherait les équipes nationales évoluant au niveau international d’arborer le drapeau sud-africain.

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Khalid Galant, PDG de l’Institut sud-africain pour un sport sans drogue, a déclaré que le projet de loi antidopage du pays serait toutefois bientôt adopté.

« En Afrique du Sud, on ne peut pas simplement adopter une loi. Elle doit être examinée par le conseiller juridique de l’État pour vérifier sa constitutionnalité. Le Trésor doit faire l’objet d’un examen pour voir s’il y a un impact budgétaire ou financier, puis le Parlement en discute. et c’est ainsi que le processus fonctionne. »

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