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Le Sénat a donné la raison pour laquelle il ne se mêlera pas de la controverse en cours impliquant la présidence et le directeur général du Conseil consultatif présidentiel économique/Conseil présidentiel de promotion de l’intervention étrangère (PEAC/PFIPC), le prince Adeniyi Adeyemi.
La Chambre législative a déclaré qu’aucune pétition n’avait été déposée à ce sujet ; par conséquent, cela ne ressemblerait pas à cela.
Le Sénat a également précisé que la ligne budgétaire de la « fausse » agence dans le budget 2026 ne provenait pas du Sénat, mais faisait partie des insertions de l’exécutif, ce qui ne devrait pas être imputé au pouvoir législatif.
S’exprimant sur la question mardi, le président de la commission sénatoriale des médias et des affaires publiques, le sénateur Yemi Adaramodu, a déclaré que le Sénat ne pouvait agir que sur demande, soit des parties impliquées dans la controverse, soit du public, puisque l’insertion n’a pas été faite par le pouvoir législatif.
Adaramodu, membre du All Progressives Congress (APC), a ajouté : « Les allégations et contre-allégations concernant une fausse agence et un faux directeur général relèvent toutes de l’exécutif, qui devrait être réglée par lui, en particulier entre le bureau du chef de cabinet et le prétendu faux DG.
« La ligne budgétaire en question n’a pas été créée ou insérée par l’Assemblée nationale et il n’est pas du devoir du Sénat ou de la Chambre des représentants d’effectuer des contrôles de sécurité sur ceux qui sont censés être nommés à la tête des différents MDA.
« Si le prétendu faux DG avait été l’une des personnes nommées par le président et confirmées par le Sénat, la controverse aurait pu être perçue comme étant quelque peu liée à nous.
« Cependant, si une pétition est envoyée au Sénat par l’un des partis en conflit ou par tout Nigérian concerné sur l’existence ou la non-existence de l’agence ou du DG, elle sera examinée d’un point de vue législatif. »
Adeyemi est embourbé dans une controverse avec le chef de cabinet du président, Rt. L’hon. Femi Gbajabiamila, dans lequel le DG a formulé contre lui une allégation de corruption de 400 millions de nairas.
Il a également affirmé que Gbajabiamila avait demandé 48 pour cent de la subvention de démarrage de 27,4 milliards de nairas du PEAC/PFIPC, allégations qui ont depuis été rejetées par la présidence.
Soit dit en passant, le budget 2026 prévoit également une provision de 1,3 milliard de nairas, couvrant les dépenses d’investissement et les dépenses récurrentes prévues de l’agence.
Mais la présidence a nié l’existence de l’agence, et a en outre engagé des poursuites pénales contre le controversé DG, qui a été vu sur des photographies semblant agir au nom du gouvernement.
Dans une déclaration du porte-parole présidentiel, Bayo Onanuga, jeudi la semaine dernière, la présidence a cité plusieurs cas où le DG se serait fait passer pour le gouvernement et aurait prétendu agir en son nom.
Onanuga l’a résumé ainsi : « Le cas du prince Adeniyi Adeyemi Matthew est un cas clair d’escroc qui semble avoir construit un réseau de fausses déclarations pour tromper les responsables gouvernementaux sans méfiance et le public en les faisant jouer selon son livre d’escroquerie. Il a des antécédents de fausses déclarations frauduleuses. «
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