DAR ES SALAM : LE Vice-président, Emmanuel Nchimbi, a déclaré que les réformes éducatives en cours dans le pays visent à doter les diplômés de compétences pratiques et de compétitivité mondiale.
Le vice-président a fait cette déclaration aujourd’hui, le 25 mars 2026, lors du lancement de la Conférence internationale sur les réformes politiques et curriculaires à Dar es Salaam, notant que l’éducation reste l’épine dorsale du développement durable et de la prospérité humaine.
En outre, le vice-président a déclaré que le gouvernement mettait en œuvre des changements transformateurs visant à permettre aux diplômés d’être autonomes et compétitifs sur le marché du travail mondial, décrivant la phase actuelle comme un « changement majeur » dans le système éducatif du pays.
Il a en outre déclaré que la présidente Samia Suluhu Hassan est encouragée par les progrès réalisés, en particulier par le rôle joué par le ministère de l’Éducation, des Sciences et de la Technologie dans la conduite des réformes en collaboration avec les principales parties prenantes.
S’exprimant plus tôt, le ministre de l’Éducation, des Sciences et de la Technologie, le professeur Adolf Mkenda, a déclaré que les réformes radicales de l’éducation en Tanzanie étaient entrées dans une phase critique, le gouvernement déployant un nouveau programme conçu pour doter les apprenants de compétences répondant aux exigences actuelles et futures.
Selon le ministre, le programme de réforme constitue une priorité nationale majeure qui ne peut être retardée.
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Il a indiqué que la transition était mise en œuvre par étapes, le nouveau programme étant déjà introduit de la maternelle au niveau 3, tandis que les classes supérieures du primaire continuent d’utiliser le système précédent.
En précisant, il a déclaré que la première cohorte du nouveau programme, actuellement en niveau 3, achèvera l’enseignement primaire en 2027, ce qui permettra à deux groupes de terminer l’école primaire la même année.
En outre, le ministre a souligné la nécessité d’une forte collaboration entre les parties prenantes pour garantir une mise en œuvre réussie, notant que le gouvernement a déjà publié des directives visant à élargir l’accès à l’enseignement secondaire.