Nnamdi Kanu poursuit la NMA et réclame 50 milliards de nairas de dommages et intérêts – Tribune Online – Egypte

NNAMDI Kanu a intenté une action en dommages et intérêts de 50 milliards de nairas contre l’Association médicale nigériane (NMA) pour avoir prétendument présenté un faux rapport médical lors de son procès devant la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Kanu, dans sa nouvelle action devant la Haute Cour d’Abuja, a également demandé une ordonnance obligeant la NMA à procéder à un examen médical approprié et indépendant de lui par des spécialistes compétents non liés aux accusés dans la présente affaire.

Kanu, le chef du peuple autochtone interdit du Biafra (IPOB), avait, dans le procès, nommé NMA, son président, le Dr Bala Audi, et les membres de l’équipe qui a délivré le rapport médical, comme accusés.

L’équipe comprenait les docteurs Benjamin Egbon, Ajibare Adeola, Temitope Farombi, Sunday Owolade, Mustapha Salihu, Yarima Yusuf, Nwosu Ekeoma, Benjamin Olowojebutu et le professeur Emem Abraham.

L’agence de presse du Nigeria (NAN) rapporte que la copie certifiée conforme de la plainte marquée : CV/4584/25, datée et déposée le 12 novembre par Maxwell Opara, a été mise à la disposition des journalistes samedi.

Le leader de l’IPOB a accusé les accusés de malveillance, de négligence et de faute professionnelle, notamment de manquement présumé à l’obligation qui leur avait été imposée par le tribunal de première instance de l’interroger personnellement.

Kanu a affirmé que les accusés avaient sciemment émis un rapport médical faux et trompeur et avaient agi de mauvaise foi, avec un mépris inconsidéré et un manquement flagrant à l’éthique professionnelle.

Il les a également accusés d’avoir conspiré « pour pervertir et en fait perverti le cours de la justice » et « avoir causé une douleur et un préjudice évitables à la personne et à la réputation du demandeur ».

Kanu, dans sa déclaration, a affirmé qu’aucun examen médical n’avait été effectué sur lui comme l’avait ordonné le tribunal de première instance.

Il a déclaré que « lors de son procès devant la Haute Cour fédérale dans le cadre du procès n° FHC/ABJ/CR/383/2015, il a constaté une dégradation significative de son état de santé ».

Il a déclaré que, par l’intermédiaire de son avocat, il avait soumis au tribunal de première instance un rapport médical prouvant son mauvais état de santé et avait prié pour obtenir une libération sous prudence ou l’accès à des soins médicaux appropriés.

Il a déclaré qu’après que l’accusation avait contesté l’authenticité de son rapport médical, le tribunal de première instance a ordonné à la NMA de constituer un comité chargé de l’examinateur et de rédiger un rapport médical indépendant sur son état de santé et son aptitude à subir son procès pendant sa détention.

Il s’est toutefois dit surpris que les accusés auraient prétendument falsifié, préparé et soumis un faux rapport médical daté du 23 septembre au juge James Omotosho de la Haute Cour fédérale (FHC).

Selon lui, ledit rapport est une fabrication, réalisée sans aucun examen médical ni consultation du réclamant (Kanu).

Il a exhorté le tribunal à déclarer que leur conduite constitue une violation flagrante de son droit à un procès équitable et à la dignité de la personne humaine, telles que garanties par les articles 34 et 36 de la Constitution de 1999 (telle que modifiée).

Avatar de Hervé Joly