L’exercice d’enregistrement continu des électeurs (CVR) en cours a enregistré des pertes importantes puisque plus de 40 candidats CVR rentrant chez eux dans un bus après leur exercice d’inscription ont été enlevés sous la menace d’une arme à Kogi est.
L’incident s’est produit le long de la route Dekina-Ajiyolo-Anyigba vendredi vers 18 heures, selon la source.
Les victimes étaient pour la plupart des habitants de la communauté d’Abocho et de ses environs qui ont pris un bus pour les transporter à Dekina, le siège de la LGA, afin de leur permettre de participer à l’exercice d’enregistrement continu des électeurs (CVR) en cours.
Des témoins oculaires rapportent que sur le chemin du retour à Abocho après l’exercice réussi, ils ont été pris dans une embuscade et enlevés de force par des ravisseurs au nombre de plus de 20 et entièrement armés.
La nouvelle de l’enlèvement massif a provoqué une vague de panique dans les communautés en générant des tensions et des anxiétés.
Le soulagement est toutefois venu plus tard lorsque les troupes de la 12e Brigade Lokoja, en collaboration avec le réseau de sécurité local, se sont lancées à la poursuite des criminels. Cela a contraint les ravisseurs à abandonner certaines des victimes et à s’enfuir avec quelques autres.
Un témoin oculaire a déclaré : « Les ravisseurs nous ont joué un rôle rapide, ils ont relâché environ 31 de leurs victimes, et nous avons pensé que c’était tout et nous nous sommes détendus sans savoir qu’ils utilisaient simplement celles-là pour nous calmer. Mais avant que nous réalisions leurs astuces, ils sont allés loin avec environ 10 victimes ».
«Lorsque le profil des victimes a été établi, on s’est rendu compte qu’il y avait encore une dizaine de membres de la communauté portés disparus, y compris le chauffeur du bus».
On a appris que le bus avait été récupéré et emmené au poste de police d’Abocho tandis que les agences de sécurité poursuivaient leurs recherches des 10 autres victimes détenues par les ravisseurs.
Les agences de sécurité se sont engagées à suivre les ravisseurs jusqu’à ce que les dix prisonniers restants soient libérés.
Les efforts visant à confirmer l’incident auprès du responsable des relations publiques de la police, CSP William Ovye, n’ont pas abouti, car l’appel qui lui a été adressé n’a pas pu aboutir au moment de la rédaction de ce rapport.