Oladimeji Omolayo Becky, populairement connue sous le nom de Reine Becky Berry, est une OAP basée à Ibadan. Dans cette interview, elle partage son expérience sur la manière dont le divertissement façonne la culture et offre des opportunités aux jeunes. Extraits:
Comment évaluerez-vous l’industrie du divertissement aujourd’hui ?
L’industrie du divertissement a énormément évolué. De la base au grand public, la créativité, la portée et l’impact se s’accumulent. Grâce aux plateformes numériques et à l’engagement du public, les talents sont désormais reconnus plus rapidement et plus largement. Je lui donnerais une note très élevée en termes de croissance et d’influence, en particulier en ce qui concerne la façon dont il façonne la culture et offre des opportunités.
L’industrie se porte très bien à l’échelle mondiale, quel est votre point de vue à ce sujet ?
La reconnaissance mondiale du divertissement africain, en particulier nigérian, est une source de fierté. Notre musique, nos films, nos sketchs et même notre mode ont attiré l’attention internationale. Cela montre que nos histoires, lorsqu’elles sont racontées de manière authentique, trouvent une écho au-delà des frontières. Cette croissance encourage également les talents locaux à rester cohérents et à continuer de s’améliorer.
Qu’est-ce qui vous motive à vous lancer dans des activités de divertissement et à réaliser des sketches ?
Ma chérie, au Nigeria, si tu ne trouves pas le moyen de rire, tu seras simplement de mauvaise humeur sans raison. Honnêtement, j’ai commencé à faire des sketchs comme une forme d’expression et d’évasion, mais quand j’ai vu des gens vraiment s’y intéresser et rire même dans les moments difficiles, c’est devenu une vocation. Parfois, un sketch peut faire ce qu’un conférencier motivateur ne peut pas faire en une heure ! Alors j’ai dit, pourquoi pas ? Gardons les vibrations. Le divertissement est une réalisation thérapeutique, et la de sketchs est ma petite contribution à la guérison nationale !
Comment combinerz-vous cela avec votre travail à la radio ?
Tout est question d’équilibre et de gestion du temps. Être un OAP est une plateforme que je chéris, cela me permet de rester ancré et connecté aux événements en temps réel. Je m’assure que mon emploi du temps est bien planifié pour accueillir les enregistrements, les tournages, les répétitions et les sessions en direct. Heureusement, je dispose d’un système de soutien solide (My Papi) qui m’aide à rester organisé.
Quel est votre prochain projet ?
Beaucoup de choses culinaires ! Tout d’abord, nous nous préparons pour la prochaine édition du « Laughter Fest », en décembre, le spectacle de comédie et de divertissement emblématique d’Ibadan. Cette année, nous allons plus loin : plus d’actes, plus de surprises et un mélange de musique, de comédie et de drame comme jamais auparavant. Je travaille également sur une série de courts métrages intitulés « M. et Mme Smith » qui abordent des problèmes de la vie réelle d’une manière humoristique mais stimulante, c’est quelque chose qui me tient beaucoup à cœur.