Dans une déclaration publiée par le ministère des Affaires étrangères, l'Égypte a décrit le développement comme une étape importante vers la contenu de la récente escalade dangereuse dans la région et un tournant potentiel pour mettre fin à la confrontation militaire entre les deux pays et restaurer le calme.
L'Égypte a affirmé que ce développement présente une véritable occasion de briser le cycle d'escalade et de représailles, et de favoriser un environnement propice à la reprise des efforts politiques et diplomatiques.
L'Égypte a appelé à la fois les partis israéliens et iraniens à maintenir pleinement le cessez-le-feu, à exercer la plus grande retenue au cours de ce stade critique et à entreprendre toutes les mesures nécessaires pour faire progresser la désescalade et préserver la sécurité régionale, la stabilité et le bien-être de leurs peuples.
Dans le communiqué, l'Égypte a souligné qu'elle avait toujours plaidé pour un cessez-le-feu et une désescalade tout au long de ses engagements directs intensifs avec toutes les parties prenantes régionales et internationales pertinentes, y compris les parties au conflit, au cours des dernières semaines.
Il a également réaffirmé ses efforts diplomatiques continus, en coordination avec des partenaires régionaux et internationaux, pour consolider le cessez-le-feu et faire avancer la trajectoire vers la désescalade, dans l'objectif ultime de réaliser une résolution complète et durable pour les crises sapant la stabilité régionale.
L'Égypte a réitéré que la cause palestinienne reste au cœur du conflit régional, soulignant qu'une résolution juste et complète qui remplit les aspirations légitimes du peuple palestinien constitue la seule voie pour atteindre la paix et la stabilité durables dans la région et au-delà.
Cela ne peut être réalisé que grâce à la création d'un État palestinien indépendant le long des frontières du 4 juin 1967, avec Al-Quds (Jérusalem-Est occupé) comme capitale, selon le communiqué.