Les camarades de l’ANC ont désormais besoin de qualifications post-matricielles pour être élus à des fonctions publiques – Afrique du Sud

Les candidats ne doivent pas non plus avoir de casier judiciaire ni d’accusations portées par le parquet national.

Un partisan lors du lancement du manifeste électoral de l’ANC sur la place de l’Église à Pretoria le 27 septembre 2021. Photo : Abigail Javier/Eyewitness News

JOHANNESBOURG – Les membres de l’ANC qui souhaitent représenter leur parti au Parlement et dans les législatures provinciales après les élections générales de l’année prochaine auront désormais besoin d’un diplôme post-matriciel ou d’une expertise pertinente.

Le parti a récemment resserré les critères pour ceux qui souhaitent devenir représentants publics de l’ANC au sein du gouvernement provincial et national.

Le président du comité électoral du parti, Kgalema Motlanthe, a déclaré que les nouvelles réglementations garantiront que l’ANC soit représenté par les candidats les plus qualifiés.

Il s’exprimait vendredi lors de la dernière étape de la révision du programme électoral du parti pour 2019 à Alberton.

L’ANC est en train de sélectionner les candidats des camarades qui ont levé la main pour être sélectionnés comme premiers candidats, représentants dans les législatures provinciales et membres du Parlement.

Il ne leur sera désormais plus possible d’être nommés s’ils ont été reconnus coupables de quelque faute que ce soit par le comité de discipline interne du parti.

Motlanthe a développé davantage les nouvelles exigences.

« Les candidats ne doivent avoir aucun casier judiciaire ni aucune accusation portée par l’Autorité nationale des poursuites (NPA), ce qui exclut bien entendu les crimes politiques commis avant 1994. »

L’ANC conclura le processus de nomination des représentants du public en janvier 2024.

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