Le ministre à la présidence, Khumbudzo Ntshavheni, a déclaré qu’il était regrettable que Mogoeng ait tenu des propos soulignant que le président Cyril Ramaphosa aurait dû divulguer la source de financement de sa campagne CR17.
DOSSIER : Ancien juge en chef Mogoeng Mogoeng. Photo : Abigail Javier/Eyewitness News
LE CAP – Le ministre de la Présidence, Khumbudzo Ntshavheni, a riposté aux déclarations de l’ancien juge en chef Mogoeng Mogoeng, affirmant qu’il voulait gouverner depuis la tombe.
Ntshavheni a déclaré qu’il était regrettable que Mogoeng ait fait des remarques soulignant que le président Cyril Ramaphosa aurait dû divulguer la source de financement de sa campagne CR17.
Ntshavheni a pris la parole lors d’une conférence de presse post-Cabinet au cours de laquelle elle a été interrogée sur les récents commentaires de Mogoeng.
S’exprimant lors de la conférence publique inaugurale de la SAfm, l’ancien juge en chef Mogoeng Mogoeng a déclaré que le président Cyril Rampahosa aurait dû divulguer ses donateurs pendant sa campagne présidentielle pour éviter, entre autres, tout conflit d’intérêts.
L’ancien juge en chef a appelé à « l’ouverture et la responsabilité ».
Mais le ministre Khumbudzo Ntshavheni a jugé ses propos regrettables.
« Ils sont malheureux parce qu’il avait un jugement minoritaire sur ce point et il est regrettable qu’il veuille gouverner depuis la tombe et exprimer son point de vue depuis la tombe. »
La Cour constitutionnelle avait alors annulé les conclusions de l’ancien protecteur public Busisiwe Mkhwebane selon lesquelles Ramaphosa avait agi illégalement en relation avec le don fait à sa campagne.