Les débats du procès dans le cadre d’un procès ont été reportés vendredi matin après que l’avocat de la défense de l’un des accusés, Bongani Ntanzi, s’est déclaré malade.
DOSSIER : Le tribunal entend un procès dans le cadre d’un procès sur l’admissibilité des aveux de deux des accusés. Photo : Nokukhanya Mntambo/Eyewitness News
JOHANNESBOURG – L’utilisation des preuves de suivi des voitures sera discutée lundi matin dans le procès Senzo Meyiwa.
Le procès reprend après avoir été retardé la semaine dernière en raison de la maladie de l’un des avocats de la défense vendredi.
Le tribunal entend un procès dans le cadre d’un procès sur l’admissibilité des aveux de deux des accusés.
Cinq hommes sont sur le banc des accusés pour le meurtre en 2014 du capitaine des Bafana Bafana à Vosloorus, dans l’East Rand.
Le juge Ratha Mokgoatlheng, mécontent, a reporté l’affaire de vendredi à lundi matin, en raison d’arguments sur l’utilisation des preuves de suivi des véhicules de police qui ont été utilisés pour transporter Bongani Ntanzi afin de faire des aveux.
La procédure a été interrompue vendredi après que l’avocat de Ntanzi, Thulani Mngomezulu, se soit déclaré malade.
Son avocat, Sipho Ramosepele, a déclaré au tribunal que si Mngomezulu ne se sentait pas bien le matin, il expliquerait pourquoi les preuves de localisation de la voiture ne devraient pas être utilisées.
L’État souhaite que ces preuves soient admises, car elles clarifieront les allégations de Ntanzi.
Selon Ntanzi, la police a effectué plusieurs contrôles en juin 2020, au cours desquels il a affirmé avoir été agressé et étouffé avant d’être escorté au poste de police de Moroka.