ConCourt confirme qu’Oscar Pistorius est devenu éligible à la libération conditionnelle en mars – Afrique du Sud

Pistorius purge actuellement une peine de 13 ans et cinq mois de prison pour le meurtre en 2013 de sa petite amie mannequin Reeva Steenkamp, ​​sur laquelle il avait abattu la porte des toilettes de sa maison de Pretoria Est le jour de la Saint-Valentin cette année-là.

DOSSIER : Oscar Pistorius lors de son procès pour meurtre à la Haute Cour de Pretoria le 6 juillet 2016. Photo : AFP

JOHANNESBOURG – La Cour constitutionnelle a rendu un arrêt confirmant de fait que l’ancien paralympien Oscar Pistorius était effectivement éligible à une libération conditionnelle en mars de cette année.

Pistorius purge actuellement une peine de 13 ans et cinq mois de prison pour le meurtre en 2013 de sa petite amie mannequin Reeva Steenkamp, ​​sur laquelle il avait abattu la porte des toilettes de sa maison de Pretoria Est le jour de la Saint-Valentin cette année-là.

En mars de cette année, Pistorius a déposé une demande de libération conditionnelle, mais celle-ci a été refusée après que la Cour suprême d’appel (SCA) – qui a prononcé sa sentence définitive – a publié un communiqué indiquant en fait qu’il ne serait éligible à une libération conditionnelle qu’en août prochain.

Il s’est ensuite adressé à la Cour constitutionnelle.

En 2016, Pistorius a été condamné à six ans de prison pour le meurtre de Reeva Steenkamp, ​​mais en 2017, la SCA a porté cette peine à 13 ans et cinq mois en appel.

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Cela a finalement conduit à une certaine confusion quant à la date à laquelle sa peine avait réellement commencé et, par conséquent, à la date à laquelle il était devenu éligible à la libération conditionnelle.

Le SCA avait précédemment publié un communiqué indiquant que la peine de Pistorius avait commencé en 2016 – ce qui l’aurait rendu éligible à une libération conditionnelle en mars. Mais quelques jours avant son audience prévue, il en a publié une autre indiquant que sa peine avait en fait commencé en 2017.

Pistorius s’est ensuite adressé à la Cour constitutionnelle, arguant que sa peine et la durée qu’il devait purger avant de pouvoir bénéficier d’une libération conditionnelle avaient en réalité été injustement augmentées.

Sa demande n’a finalement pas rencontré d’opposition, l’État ayant reconnu dans ses documents que sa peine aurait commencé en 2016. Et aujourd’hui, la Cour constitutionnelle a rendu une ordonnance confirmant également qu’il avait purgé la moitié de sa peine dans le délai requis. avant de devenir éligible à la libération conditionnelle d’ici mars prochain.

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