- Selon Peter Kaluma, l’homosexualité, les mariages homosexuels et les comportements LGBTQ devraient être interdits dans le pays
- Le député propose que la peine imposée en vertu de la loi proposée aille de l’emprisonnement d’au moins dix ans à la mort
- Il a déclaré dans le projet de loi que les parents doivent conserver le droit à l’éducation de leurs enfants et qu’ils doivent être informés et donner leur consentement à l’éducation sexuelle de leurs enfants.
Le député de Homa Bay Town, George Peter Opondo Kaluma, a soumis le projet de loi sur la protection de la famille à l’Assemblée nationale.
Source : Gazouillement
Le le nouveau projet de loi propose une interdiction de l’homosexualité, des mariages homosexuels et de tout soupçon de comportement LGBTQ dans le pays.
Il interdit également la promotion des LGBTQ dans le pays en s’agrippant à ses promoteurs et au financement par divers groupes.
Kaluma suggère que le sexe reste un état physique d’être masculin ou féminin observé et attribué à la naissance, et non une identité que l’on est libre de choisir.
Les mesures strictes proposées ont également des implications sur la santé sexuelle et les droits et l’éducation en matière de santé sexuelle.
Selon le projet de loi, l’éducation sexuelle complète (ESC) dans les programmes d’enseignement préscolaire, primaire et secondaire : l’enseignement de l’avortement, de l’homosexualité, des questions LGBTQ et de la masturbation aux enfants devrait être interdit.
Punitions sévères
Kaluma, un champion des pratiques familiales traditionnelles, insiste dans le projet de loi sur le fait que les parents doivent conserver les droits à l’éducation de leurs enfants et que les parents doivent être informés et consentir à l’éducation sexuelle et à l’avortement.
Dans une disposition qui annulerait la récente décision de la Cour suprême sur les LGBTQ, le projet de loi limite les droits de réunion, de manifestation, d’association, d’expression, de croyance, de vie privée et d’emploi dans les établissements de garde d’enfants à l’égard des personnes ayant un comportement LGBTQ.
Actuellement, une peine de prison de 14 ans a été prescrite pour toute personne participant à des activités homosexuelles.
Cependant, le nouveau projet de loi de Kaluma impose une peine plus sévère d’au moins dix ans de prison ou d’emprisonnement à perpétuité.
« La peine imposée en vertu de la loi proposée va d’une peine d’emprisonnement d’au moins 10 ans à la mort », lit-on dans le projet de loi.
L’Ouganda adopte une loi anti-gay
Le mardi 21 mars, l’Ouganda a adopté un nouveau projet de loi au parlement qui pourrait voir les membres LGBTQ purger jusqu’à 10 ans de prison simplement parce qu’ils ne sont pas hétérosexuels.
Selon CNN, une partie du projet de loi qui criminalise l’homosexualité se lit comme suit :
« Une personne commet le délit d’homosexualité si elle se présente comme lesbienne, gay, transgenre, queer ou toute autre identité sexuelle ou de genre contraire aux catégories binaires du masculin et du féminin. »
Le président ougandais Yoweri Museveni a par le passé appelé les pays occidentaux à imposer le programme LGBTQ aux Africains et a sévèrement averti que son pays ne le permettrait pas.
Source : Journal Afrique