Le Caire – 28 mai 2025: à la lumière de la détérioration de la situation humanitaire dans la bande de Gaza et de l'escalade de violence et de famine infligées par l'occupation israélienne – des actions qui violent flagrant les lois, les traités et les conventions – l'Égypte juge aujourd'hui sous la loi internationale.
Qu'est-ce que la convention du génocide?
Adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1948, la Convention sur la prévention et la punition du crime de génocide a été le premier traité des droits de l'homme établi par l'ONU.
Il reflète l'engagement de la communauté internationale à prévenir les atrocités comme le génocide et la responsabilité.
La convention propose la première définition juridique du génocide et oblige toutes les parties aux États à prévenir et à punir ces crimes. Il est composé de 19 articles.
Définition du génocide
Comme défini à l'article II de la Convention, génocide fait référence à l'un des actes suivants commis dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux:
a) tuer des membres du groupe;
(b) causer un gravement corporel ou un préjudice mental aux membres du groupe;
c) infliger délibérément les conditions de vie destinées à provoquer la destruction physique du groupe, en tout ou en partie;
(d) imposant des mesures conçues pour empêcher les naissances au sein du groupe;
(e) transférer de force les enfants du groupe à un autre groupe.
Actes punissables en vertu de la convention du génocide
L'article III de la Convention décrit les infractions punissables suivantes:
(a) génocide;
b) conspiration pour commettre un génocide;
c) Incitation directe et publique pour commettre un génocide;
(d) tenter de commettre un génocide;
(e) Complicité dans le génocide.