LE CAIRE – 20 août 2026 : Le remaniement judiciaire des conseillers du Conseil d’État pour l’année judiciaire 2026/2027, approuvé par le Conseil des affaires administratives spéciales présidé par le conseiller Mahmoud Ibrahim Abu El-Dahab, comprend la nomination de 181 femmes juges à divers postes au sein du Conseil.
Cette étape reflète l’engagement du président du Conseil d’État à offrir des opportunités aux femmes juges dans tous les secteurs et à utiliser leur expertise, reconnaissant cela comme leur droit inhérent, en particulier compte tenu de l’excellence avérée de leur travail.
Le Conseil des Affaires administratives spéciales a approuvé le mouvement judiciaire pour la nouvelle année judiciaire, dont la mise en œuvre devrait commencer le 1er octobre.
Le conseiller Mahmoud Ibrahim Abu El-Dahab a affirmé que l’utilisation du plein potentiel et de l’expertise des éminents juges du Conseil d’État, hommes et femmes, restera une approche permanente au sein du Conseil.
Le Président du Conseil d’État a félicité les juges du Conseil pour l’approche de la nouvelle année judiciaire, exprimant son appréciation pour leurs efforts inlassables tout au long de la période précédente pour remplir leur noble mission et réaliser la justice et l’équité pour tous.
Il a souligné l’importance de poursuivre leurs efforts distingués, de rechercher l’excellence académique et de suivre le rythme des développements, notamment à la lumière des progrès des outils et médias technologiques et numériques que le Conseil des Affaires d’État a récemment souhaité intégrer dans le système judiciaire.
Cette intégration vise à faciliter les processus de travail et à réduire les charges pesant sur les citoyens.
Le remaniement judiciaire comprenait la nomination de 110 conseillers à la Cour administrative suprême, de 1 172 conseillers au tribunal administratif, de 592 conseillers aux tribunaux administratifs et disciplinaires et de 1 765 conseillers à l’Autorité des commissaires d’État.
Le remaniement judiciaire a pris en compte les préférences des conseillers du Conseil, tout en tenant compte de leur situation sanitaire et sociale.