Pratique injuste et motivée par des considérations ethniques contre les directeurs d’écoles primaires d’Addis – Ethiopie

Lemi Hirppo

Ces derniers temps, Addis-Abeba, la dynamique capitale de l’Éthiopie, a été témoin d’une saga angoissante impliquant des directeurs d’écoles élémentaires.

Ces éducateurs, chargés de la responsabilité cruciale de nourrir les jeunes esprits, ont été soumis à un processus injuste qui promettait une sécurité d’emploi basée sur le mérite, mais qui s’est soldé par une tentative motivée par des considérations ethniques de les expulser de leurs postes.

L’ordonnance a commencé par un examen prétendument équitable visant à déterminer le maintien des directeurs d’école primaire dans leurs fonctions. Les conditions étaient posées : passer l’examen, et le poste serait conservé. Des éducateurs dévoués ont relevé ce défi, dans le but de démontrer leur compétence et leur engagement envers leur profession.

Cependant, la promesse d’une évaluation équitable semblait s’effondrer lorsque les décisions s’écartaient des évaluations fondées sur le mérite. Dans une tournure déchirante des événements, des rumeurs circulent selon lesquelles ils passeraient un nouvel examen, car ceux que le bureau de l’éducation de la ville voulait réussir se révèlent apparemment incapables d’obtenir la note de passage. En particulier, les enseignants originaires de la région d’Oromia se plaindraient des raisons pour lesquelles ils

a passé l’examen en anglais. Ils se sont également plaints des questions d’examen qui tournent autour du leadership. Par conséquent, l’administration municipale peut organiser une nouvelle série d’examens.

Au lieu de respecter les principes d’équité et de professionnalisme, les décideurs ont semblé donner la priorité aux affiliations ethniques plutôt qu’à la compétence et au mérite. Cet acte odieux sape non seulement le travail acharné et le dévouement de ces éducateurs, mais perpétue également un cycle d’injustice et de préjugés au sein du système éducatif. L’éducation devrait être un domaine exempt de discrimination, où la compétence et le dévouement sont les critères d’avancement professionnel. Cependant, les mesures prises contre ces directeurs d’école mettent en évidence une tendance profondément inquiétante selon laquelle l’appartenance ethnique éclipse la méritocratie, mettant en péril la qualité de l’éducation et l’avenir des jeunes apprenants.

Les ramifications de telles injustices s’étendent au-delà des individus concernés. Ils sèment la désillusion et la méfiance au sein du secteur de l’éducation, décourageant les éducateurs et les administrateurs talentueux de donner le meilleur d’eux-mêmes. De plus, ils envoient un message décourageant aux étudiants, qui sont témoins directement des conséquences des préjugés et de l’injustice dans un système censé les nourrir et les éduquer.

La résolution de ces problèmes systémiques nécessite un engagement résolu en faveur de l’équité, de la méritocratie et de l’égalité des chances dans le domaine éducatif. Il exige

la responsabilité des décideurs et un dévouement inébranlable au respect des normes professionnelles, quelles que soient les origines ethniques.

En conclusion, le barrage d’intimidation et de haine contre ces chefs d’établissement est trop injuste. Le gouvernement fédéral doit être impliqué d’une manière ou d’une autre. La ville est responsable en premier lieu devant le gouvernement fédéral. Les gens ne devraient pas perdre leur poste ou leur emploi à cause de tests boiteux. En cas de limitation des capacités, dispenser une formation scientifique, faire davantage pour former des dirigeants compétents grâce à la méritocratie à court et à long terme.

La tendance actuelle va faire passer l’éducation de la poêle au feu. Garantir une rétention basée sur le mérite est un exemple pénible d’injustice. Il sert d’appel à rectifier les failles du système, à réaffirmer les valeurs d’équité et de professionnalisme et à garantir que les établissements d’enseignement restent des bastions d’égalité et de méritocratie pour le bien de la société et de ses générations futures.

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