- La Haute Cour n’a pas rendu de jugement pour la troisième fois dans l’affaire du meurtre de Monica Kimani impliquant le journaliste Jacque Maribe et son ancien amant Joseph Irungu, alias Jowie.
- Le troisième report consécutif est intervenu après que Maribe ne s’est pas présentée au tribunal, affirmant qu’elle ne se sentait pas bien.
- La juge de la Haute Cour Grace Nzioka, apparemment mécontente de la non-présentation du deuxième accusé, a exigé qu’elle présente un rapport médical lors de sa prochaine comparution au tribunal.
Michael Ollinga est journaliste chez Journal Afrique avec plus de 10 ans d’expérience dans la couverture des tribunaux et des crimes, des reportages spéciaux et de l’actualité au Kenya.
Pour la troisième fois, la Haute Cour a été contrainte de reporter le jugement tant attendu dans l’affaire du meurtre d’une femme d’affaires de 28 ans.
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Jacque Maribe est mentionné négativement dans le meurtre de Monica Kimani
L’ancienne présentatrice de journal Jacque Maribe et son ancien amant, Joseph Irungu, alias Jowie, sont les principaux suspects du meurtre survenu en septembre 2018.
Kimani, qui venait d’arriver au Kenya en provenance du Soudan du Sud, a été retrouvée morte le 20 septembre 2018 dans son appartement de Lamuria Gardens.
Lors de l’audition de l’affaire, l’accusation a fait de son mieux pour amener les deux hommes sur les lieux du crime, les accusés ayant mené une riposte animée pour atténuer les accusations portées contre eux.
L’affaire du meurtre de Jacque Maribe et Jowie est close avant le jugement
Avant de clôturer l’affaire, l’accusation a fait valoir qu’elle avait placé Jowie sur les lieux du crime et coincé Maribe pour qu’elle explique où elle se trouvait lorsque le crime a eu lieu.
L’accusation a fait valoir que l’ancienne présentatrice de nouvelles populaires n’avait pas expliqué où elle se trouvait.
Des vêtements brûlés, des tests ADN et des déclarations de témoins sont les éléments sur lesquels l’accusation s’appuie pour établir les deux cas.
L’affaire a été close en 2023 et le 6 octobre, le tribunal devait rendre son jugement mais l’a ajourné. La juge Grace Nzioka a indiqué qu’elle était malade.
La maladie de Jacque Maribe le jour du jugement dernier
La juge Nzioka a fixé le jugement au 15 décembre 2023, mais l’a reporté au 26 janvier 2024. La juge Nzioka a déclaré qu’elle avait besoin de plus de temps pour examiner les volumineuses pièces présentées devant elle.
Le vendredi 26 janvier 2024, le tribunal a été contraint de reporter le jugement qui, selon Nzioka, était prêt après la non-présentation de Maribe, le deuxième accusé.
L’avocate de Maribe, Katwa Kigen, a déclaré au tribunal que son client se rendait à l’hôpital et qu’il ne se présenterait pas au jugement.
« Ma cliente n’est pas en mesure de comparaître devant le tribunal parce qu’elle est gravement indisposée », a déclaré Katwa au tribunal.
Comment l’avocat de Jacque Maribe l’a défendu pour avoir manqué le tribunal
La demande est intervenue quelques heures après qu’elle ait fait allusion à ses projets de week-end sur son compte de réseau social.
« Les choses à voir et à faire ce week-end… Qatar, comment ça va (sic) ?? » Maribe a posté sur ses histoires Instagram le vendredi 26 janvier.
Elle a fustigé ceux qui remettaient en question la raison pour laquelle elle ne se présentait pas au tribunal, ce qui, pour eux, était une contradiction avec elle-même.
Le juge Nzioka a exigé que Maribe Maribe se présente avec un rapport médical le 15 mars 2024, date à laquelle le jugement doit être rendu.
Cette évolution a déclenché les réactions des Kenyans en ligne.
Source : Journal Afrique