L’affaire de corruption contre Magashule et ses co-accusés reportée – Afrique du Sud

Le report vise à permettre la conclusion d’une contestation devant la Cour suprême d’appel visant à annuler une décision de la Haute Cour.

Ace Magashule, ancien secrétaire général de l’ANC, à la Haute Cour de Bloemfontein. Photo: Abigail Javier / Nouvelles des témoins oculaires

BLOEMFONTEIN – L’affaire de corruption contre l’ancien secrétaire général du Congrès national africain (ANC), Ace Magashule, et 18 autres personnes a été reportée au 5 mai.

Magashule et ses co-accusés ont comparu vendredi devant la Haute Cour de Bloemfontein pour de multiples accusations de fraude, de corruption et de blanchiment d’argent.

Le report vise à permettre la conclusion d’une contestation de la Cour suprême d’appel visant à annuler une décision de la Haute Cour qui a rejeté une demande de suspension des poursuites de Magashule et de certains de ses coaccusés.

L’affaire concerne l’attribution d’un contrat par le Département des établissements humains de l’État libre à une société appartenant à l’homme d’affaires controversé Edwin Sodi pour l’audit et le remplacement des toits en amiante des maisons résidentielles il y a environ sept ans.

Le tribunal a également appris que le visa de l’ancien assistant personnel de Magashule, Moroadi Cholota, aux États-Unis avait expiré.

L’État l’a initialement inscrite comme témoin, mais l’a ensuite inculpée aux côtés de Magashule et de son coaccusé.

Dans ce contexte, l’État s’attendait à ce qu’elle retourne en Afrique du Sud, soit par expulsion, soit par extradition, et fasse partie du procès.

Dans une lettre lue au tribunal, Cholota a indiqué qu’elle serait heureuse de retourner en Afrique du Sud, à la demande de l’État.

Magashule a répété ses affirmations selon lesquelles l’affaire n’était rien de plus qu’une chasse aux sorcières politique menée par ses détracteurs.

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