La présidence égyptienne met l’accent sur l’ouverture permanente du passage de Rafa – Egypte

LE CAIRE – 9 février 2024 : le président Abdel Fattah al-Sisi a souligné « l’alignement des positions ainsi que les efforts conjoints persistants et la coopération étroite entre l’Égypte et les États-Unis d’Amérique » concernant Gaza.

La similitude des positions égyptienne et américaine réside dans un cessez-le-feu, des trêves humanitaires, l’arrivée rapide d’une quantité suffisante d’aide et le « rejet catégorique de tout déplacement forcé », selon un communiqué publié vendredi par la présidence égyptienne.

L’Égypte fournit 80 % de l’aide totale apportée à Gaza.

Le poste frontière de Rafah a été ouvert tout au long de la guerre, mais les bombardements israéliens du côté palestinien de la frontière ont empêché un flux suffisant.

L’Égypte a travaillé sans relâche pour acheminer l’aide à partir d’un passage conçu uniquement pour les personnes. Il s’est également coordonné avec de nombreuses entités pour garantir l’accès de Gaza à l’aide et à un volume suffisant de fournitures.

Alors que l’Égypte a déployé d’immenses efforts pour fournir de l’aide et persuader les parties internationales d’envoyer davantage d’aide, d’autres efforts ont été déployés contre l’Égypte pour mettre un terme à son aide.

L’Égypte a également organisé des visites de responsables internationaux au point de passage de Rafah pour constater l’ampleur avec laquelle le pays travaille pour assurer l’entrée de l’aide à un rythme rapide afin de combler les intervalles sans frappes à la frontière.

L’Égypte a utilisé plusieurs adjectifs forts pour décrire sa position concernant l’acheminement de l’aide et la réalisation d’un cessez-le-feu à Gaza, tels que « un engagement sans équivoque, inébranlable et inébranlable ».

L’Égypte traite la tragédie de Gaza avec « la plus grande urgence » pour protéger les civils face à « la catastrophe humanitaire la plus grave et la plus dure imaginable » et pour les sauver des bombardements, de la faim et de la maladie.

L’Égypte a également réitéré que les efforts visant à déplacer les Palestiniens « sont voués à l’échec ».

La seule solution est celle de deux États, où un État palestinien indépendant serait établi le long des frontières du 4 juin 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale.

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