Le secrétaire du Parlement, Xolile George, a révélé mercredi les conclusions d’une enquête interne commandée il y a un an.
DOSSIER : Des flammes s’élèvent de l’Assemblée nationale, la salle principale du Parlement sud-africain, après qu’un incendie qui s’est déclaré la veille a repris, au Cap, le 3 janvier 2022. Photo : RODGER BOSCH/AFP
LE CAP – Cinq responsables du Parlement ont été impliqués dans des défaillances du système et des ressources humaines qui ont contribué à l’incendie qui a ravagé le bâtiment de l’Assemblée nationale en janvier 2022.
Le secrétaire du Parlement, Xolile George, a révélé mercredi les conclusions d’une enquête interne commandée il y a un an.
L’enquête a révélé que l’incendie aurait pu être évité si l’enceinte parlementaire avait été mieux sécurisée.
L’enquête a également révélé une multitude de mesures de sécurité incendie, telles que des portes et des alarmes, qui ne fonctionnaient pas correctement à ce moment-là.
La décision de ne pas déployer de personnel de sécurité parlementaire la nuit, le week-end et les jours fériés a également contribué à cette faille de sécurité.
Une seule personne, Zandile Mafe, fait actuellement face à des accusations criminelles liées à l’allumage de l’incendie.