LE CAIRE – 20 août 2026 : Les ministres des Affaires étrangères égyptiens et turcs ont affirmé jeudi que les factions palestiniennes avaient répondu positivement concernant la restriction des armes, soulignant que la balle était désormais dans le camp d’Israël.
Le ministre égyptien des Affaires étrangères Badr Abdelatty et son homologue turc Hakan Fidan ont souligné la nécessité de poursuivre les efforts pour mettre en œuvre le plan de paix du président américain Donald Trump pour Gaza.
Lors d’un appel téléphonique, ils ont appelé à faire pression sur Israël pour qu’il remplisse ses obligations au titre de la première phase et de la feuille de route.
Les ministres ont souligné la nécessité qu’Israël réponde aux efforts visant à mettre en œuvre le plan de paix américain et contribue à créer les conditions nécessaires à la mise en œuvre des accords convenus.
Ces arrangements comprennent un retrait israélien de Gaza, l’entrée de l’aide humanitaire et la suppression des obstacles empêchant le nombre convenu d’environ 600 camions d’aide d’entrer dans la bande de Gaza chaque jour, ont-ils indiqué.
Ils comprennent également le lancement de projets de relèvement rapide et de reconstruction et l’autorisation au Comité national pour l’administration de Gaza, au personnel de la police palestinienne et à la force internationale de stabilisation d’entrer dans Gaza.
Les ministres ont noté que cela ouvrirait la voie à la deuxième phase, notamment la consolidation du cessez-le-feu et la promotion des efforts en faveur de la paix et de la stabilité.
Projet de règlement E1
Abdelatty et Fidan ont également mis en garde contre la mise en œuvre prévue par Israël du projet de colonie E1 en Cisjordanie occupée, soulignant sa grave menace pour l’unité du territoire palestinien.
Ils ont averti que le projet sépare Jérusalem-Est de son environnement palestinien et compromet la contiguïté géographique entre certaines parties de la Cisjordanie.
Ils ont souligné que de tels développements compromettraient encore davantage les perspectives d’établissement d’un État palestinien indépendant et viable.
Les ministres ont souligné que le projet constitue une violation flagrante du droit international et des résolutions de légitimité internationale.