DODOMA: Les Nations Unies (ONU) en Tanzanie ont réaffirmé son engagement envers une collaboration plus approfondie, une action précoce et honorant la dignité et la force de chaque personne touchée par les crises humanitaires du pays.
La promesse a été faite par la directrice adjointe du Country World Food Program (WFP), Christine Mendes, lors de l'observation nationale de la Journée mondiale humanitaire, qui s'est tenue chaque année le 19 août pour souligner l'importance du travail humanitaire dans le monde.
La Journée mondiale de l'humanitaire rend hommage aux travailleurs des aides qui ont perdu la vie dans l'exercice de leurs fonctions et honore ceux qui continuent de travailler sans relâche pour le bien-être de l'humanité.
Citant le secrétaire général des Nations Unies António Guterres, Mendes a souligné la nécessité pour les travailleurs humanitaires de fonctionner dans la sécurité et la dignité afin qu'ils puissent fournir une aide vitale et apporter de l'espoir aux personnes dans le besoin.
«Ces mots sonnent ici en Tanzanie, où divers partenaires, notamment des responsables du gouvernement local, des dirigeants communautaires, de la société civile, des Nations Unies et des ONG internationales, travaillent sans relâche pour préparer, répondre et se remettre des catastrophes naturelles», a-t-elle déclaré.
Mme Mendes a cité la réponse du groupe de coordination d'urgence aux inondations dans plusieurs districts au cours de la dernière année, où les partenaires ont agi rapidement pour coordonner les secours et effectuer des évaluations d'impact.
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Elle a ajouté que les partenaires ont également facilité les services de santé en cas d'urgence, notamment la fourniture de fournitures d'eau, d'assainissement et d'hygiène pendant les risques de choléra.
«Dans tous ces efforts, les valeurs fondamentales de l'humanitarisme – l'humanité, la neutralité, l'impartialité et l'indépendance nous ont guidés. De même, notre détermination partagée pour nous assurer que les communautés ne sont pas seulement des bénéficiaires de l'aide, mais des dirigeants dans leur propre résilience», a-t-elle expliqué.
Elle a noté que les initiatives en cours visant à renforcer les systèmes d'alerte précoce et à promouvoir l'agriculture résiliente au climat démontrent l'engagement de l'ONU non seulement envers les interventions d'urgence, mais aussi la création de résilience à long terme.
Selon Mme Mendes, des plans locaux de préparation aux catastrophes dans des régions telles que Morogoro, Mtwara et Manyara, ainsi que des dialogues communautaires inclusifs sur l'adaptation climatique, reflètent ces efforts.
Elle a ajouté que les exercices de simulation avec les autorités locales, soutenus par l'ONU, étaient essentiels pour renforcer la capacité des premiers intervenants qui sont presque toujours locaux.
Le directeur adjoint du pays du PAM a en outre mis en évidence les initiatives humanitaires dirigées par les jeunes dans les écoles et les établissements informels, les campagnes de sensibilisation sur la préparation aux urgences et la planification humanitaire inclusive des handicaps, qui garantissent que personne n'est laissé pour compte.
«Alors que nous commémorons ce jour, réaffirmons qu'aucun travailleur humanitaire ne devrait jamais être une cible. Aucun enfant ne devrait être laissé sans protection. Et aucune communauté ne devrait faire face à une crise seule», a-t-elle déclaré.