- Le gouverneur Johnson Sakaja a affirmé son contrôle sur les interactions avec les médias en exigeant que les hauts responsables lui demandent sa permission avant les interviews.
- Dans une note, le secrétaire du comté, Patrick Analo, a demandé aux membres du comité exécutif du comté d’obtenir l’autorisation du gouverneur avant de s’adresser aux médias.
- Analo a précisé que la directive ne vise pas à étouffer les médias mais à renforcer la coordination, en garantissant que les agents alignent leurs déclarations sur les messages du comté.
- Les fonctionnaires invités à titre individuel doivent également déclarer explicitement qu’ils sont invités à titre professionnel.
Didacus Malowa, journaliste à Journal Afrique, apporte plus de trois ans d’expérience dans la couverture de la politique et de l’actualité au Kenya.
Nairobi – Le gouverneur Johnson Sakaja a emménagé pour contrôler ce que ses hauts responsables ont lors des interviews avec les médias.
Source : Twitter
Dans une note datée du mardi 19 décembre, le secrétaire par intérim du comté et chef de la fonction publique, Patrick Analo, a demandé à tous les membres du comité exécutif du comté (CEC), aux officiers en chef et aux directeurs du comté de demander la permission de Sakaja avant de s’engager dans les médias.
« Il s’agit d’ordonner à tous les officiers invités pour des entretiens avec les médias de demander l’autorisation du gouverneur avant d’honorer les entretiens avec les médias », lit-on en partie dans la note.
Analo a insisté sur le fait qu’ils ne muselaient pas les médias, mais que cela visait à améliorer la coordination, arguant qu’il serait bon que chaque officier soit guidé sur ce qu’il doit dire à propos d’un département particulier.
« Ce n’est pas un bâillon, c’est juste pour la coordination. La coordination est le contraire de la confusion », a-t-il déclaré à Nation.
Que deviennent les professionnels invités pour leur expertise
Analo a en outre expliqué qu’ils savent que certains fonctionnaires sont toujours invités à titre individuel.
Dans leur cas, Analo a déclaré que les responsables doivent déclarer qu’ils ont été invités au débat médiatique en raison de leur expertise individuelle.
« Nous sommes conscients du fait que certains officiers sont généralement invités à titre professionnel individuel », poursuit la lettre.
Source : Journal Afrique