Un sombre nuage d’implication peu recommandable dans des affaires très médiatisées plane sur la SANDF – Afrique du Sud

Et ce, malgré le fait que la Force de défense nationale sud-africaine réfute l’existence d’un escadron de la mort opérant dans ses rangs. Cette force était initialement liée à l’enlèvement très médiatisé d’un financier présumé de l’État islamique.

Soldats de la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF). Image : Wikimédia Commons

JOHANNESBOURG – Même si la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) réfute l’existence d’un escadron de la mort opérant dans ses rangs, des questions subsistent quant à l’implication de l’armée dans un certain nombre d’affaires très médiatisées.

Jeudi, le général Rudzani Maphwanya, chef de la SANDF, a tenu un point de presse pour répondre aux allégations contenues dans une série d’articles publiés par le journal. Non-conformiste quotidien.

Les articles contiennent des informations selon lesquelles une force cachée opère en toute impunité au sein de la SANDF.

Le Non-conformiste quotidien série intitulée Secrets ouverts a levé le voile sur l’existence possible d’un escadron de la mort au sein de la SANDF lié à l’unité des forces spéciales.

Le SANDF était initialement lié à l’enlèvement très médiatisé d’un financier présumé de l’État islamique – Abdella Abadiga – qui avait été arrêté par un groupe d’hommes du Mall of Africa à Midrand l’année dernière.

Le Horaires du dimanche a lié l’immatriculation du véhicule utilisé pour kidnapper Abadiga à Peters Communications Trust – une société enregistrée auprès de la SANDF.

Mais les choses ont pris une tournure encore plus sombre lorsque le policier enquêtant sur l’enlèvement d’Abadiga, Frans Mathipa des Hawks, a été assassiné en août de cette année.

Un affidavit de Mathipa, avant son assassinat, a confirmé que le véhicule avait été lié à la SANDF.

Malgré ces preuves, Maphwanya nie l’existence d’un escadron de la mort dans ses rangs.

« Il n’existe pas d’escadrons militaires au sein des forces de défense pour commettre des actes de torture ou des meurtres pour quelque raison que ce soit. »

Maphwanya a déclaré que les responsabilités de l’unité des forces spéciales au sein de la SANDF se résument à la protection des VIP, soulignant que leur travail comprend des tâches qu’aucune autre unité ne veut accomplir.

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