Le Directeur général de l’Organisation de la société civile pour l’Initiative de renforcement communautaire et humanitaire (CSCHEI), l’hon. Kunle Yusuff a appelé jeudi à une enquête indépendante et approfondie sur l’attaque de drone militaire qui a tué plus de 80 Nigérians dans le village de Tudun Biri, dans l’État de Kaduna, dimanche dernier.
L’hon. Yusuff, qui a publié la déclaration à Abuja, a souligné la nécessité d’une enquête pour déterminer la cause de l’incident, identifier les responsables et leur demander des comptes.
Il a également exhorté le gouvernement fédéral et le chef d’état-major de la Défense (CDS) à faire preuve d’empathie envers les familles des victimes et des personnes blessées lors de la récente attaque de drone militaire dans le village de Tudun Biri, dans l’État de Kaduna.
Tout en appelant l’administration actuelle à garantir que justice soit rendue, le directeur général du CSCHEI, l’hon. Kunle Yusuff, a exigé une compensation et un soutien adéquats pour les familles des victimes et des blessés lors de l’attaque.
Il a déclaré : « Nous sommes profondément préoccupés par la récente attaque de drone militaire qui a tué environ 85 civils dans le village de Tudun Biri, dans l’État de Kaduna, et nous appelons le gouvernement et le chef d’état-major de la Défense à prendre des mesures immédiates pour enquêter sur l’incident et amener des poursuites. justice aux familles concernées.
« Cet incident constitue non seulement une violation du droit à la vie et à la liberté de culte, mais il souligne également la nécessité d’une plus grande responsabilité et d’une plus grande transparence dans les opérations militaires.
« Nous comprenons que l’armée nigériane lutte contre les groupes armés dans la région, mais nous pensons que cela ne justifie pas les massacres aveugles de civils.
« L’armée doit prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter de nuire à des vies innocentes et garantir que ses opérations sont menées conformément au droit international humanitaire. »
Le timonier du CSCHEI a également chargé les autorités compétentes de veiller à ce que l’armée prenne toutes les mesures nécessaires pour prévenir de tels incidents à l’avenir, notamment en fournissant une formation et des conseils adéquats au personnel sur la protection des civils et les principes du droit international humanitaire.